Chacun des documents bruts que Jean Teddy Filippe affirme avoir collectés de façon " diverse et mystérieuse, au fil de longs mois de recherche", procède de façon morcelée, comme par à coups, laissant autant de zones d'ombre que de lumière. Un art du noir et blanc, du surexposé et du sous-exposé s'élabore dans ces fragments. Des voix-off inattendues, agressives ou chuchotées, achèvent de rendre l'ensemble instable (...)
Louis Skorecki (Libération )